Sur le terrain


Travailler en étroite collaboration avec mais surtout pour les acteurs locaux. 

Parce que WWoW ne se retrouve pas dans les schémas classiques de la coopération internationale, son travail sur le terrain est essentiellement tourné vers les structures locales : institutions, ONG et acteurs indépendants.

Pourquoi ? Parce que WWoW est convaincue que c’est avant tout au niveau local que les impulsions majeures peuvent se faire, autant en terme de prévention, que de prise en charge des victimes et reconstruction des structures politiques et sociales. Le travail de mémoire et de réconciliation ne peut être efficient que s’il est conduit par des acteurs nationaux.

WWoW souhaite donc :

  • Apporter son expertise judiciaire et de terrain pour accompagner et soutenir les initiatives locales
  • Former les acteurs locaux aux techniques d’enquêtes criminelles et de documentation
  • Créer un réseau de survivants / activistes rattaché à WWoW – comme ONG parapluie – mais qui conduisent des actions sur tout le territoire national
  • Renforcer les partenariats entre structures nationales et ONG sur place, afin de lier le politique à la société civile
  • Promouvoir un accompagnement holisitique des survivants par exemple par le biais de programmes artistiques comme celui de Re-Création by Loba de Bolewa Sabourin, qui utilise l’art, la danse, comme outils de transformation sociale, psychique et physique pour les femmes qui ont souffert de violences sexuelles

Si le travail de terrain ne peut s’effectuer complètement sans l’appui d’acteurs internationaux tels que les Nations Unies, l’Union Européenne ou ONG…etc. il est toutefois primordial de renverser les relations classiques pour redonner aux acteurs nationaux les moyens et le pouvoir de réinvestir leur avenir et de reconstruire leur Etat notamment pour les générations futures.